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Publié le lundi 15 octobre 2018

Nouveau Réseau CEREDA « Le Petit Prince »

Enfants violents

Les lundis 12 nov., 17 déc. 2018, 29 avr., 20 mai 2019 - 20h30, et le samedi 19 janv. 2019 - 14h30 9h











Pour cette année 2018-19, le travail du groupe « Le Petit Prince » se poursuivra autour du thème proposé par Jacques-Alain Miller dans son texte « Enfants violents1 ».

De la jouissance au symptôme

Ce pourrait être le fil conducteur pour notre travail de cette année. Nous appuyant sur les extraits proposés dans la bibliographie de la 5e journée de l’Institut Psychanalytique de l’Enfant, nous aborderons la thématique de cette journée - « Enfants violents » - en étudiant dans les six axes de cette bibliographie2 un choix de citations à articuler à une vignette clinique3 amenée par les participants. choix qui nous amèneraient à approfondir les questions soulevées. A nous de témoigner de la vitalité d’un work in progress...

Notes :
1 Enfants violents sera le thème de la 5e journée de l’Institut de l’Enfant qui aura lieu le samedi 16 mars 2019.
2 que l’on retrouve en document joint à cet article (téléchargement possible : voir ci-dessous)
3 texte d’une page


- Lundi 12 novembre
Cette soirée était consacrée à l’élaboration de notre programme et à l’organisation du travail de l’année.
Notre élaboration s’est faite plus particulièrement à partir de la citation de Jacques-Alain-Miller (*) : « Si vous interprétez au niveau imaginaire, vous faites alors se déchaîner des effets d’agressivité. On vous répond, ça finit très mal, et c’est alors un « ne faites surtout pas ça ! » L’interprétation symbolique, elle, apporte la paix. »
En particulier Sylvie Vitrouil a dégagé ce qu’était une interprétation symbolique dans la cure d’un enfant de quatre ans.

(*) Miller Jacques-Alain, « L’orientation lacanienne. La fuite du sens », enseignement prononcé dans le cadre du département de psychanalyse de l’université Paris VIII, cours du 20 mars 1996, inédit.

- Lundi 17 décembre
Lors de cette séance de travail nous avons travaillé à partir des trois citations suivantes :

« Je trouve très important de rappeler que la théorie de l’angoisse s’est corrélée dans la tension entre le désir et l’acte, et non par l’incertitude quant à l’action. Au moment où le sujet va passer à l’acte, il y a la dimension d’angoisse qui précède. Et en effet, l’angoisse indique quelque chose du lieu de l’acte. »
Jacques-Alain Miller, « L’orientation lacanienne. Le lieu et le lien », enseignement prononcé dans le cadre du département de psychanalyse de l’université Paris VIII, cours du 14 mars 2001, inédit.

« Cette volonté autre c’est celle que Freud a nommée pulsion, et qu’il est arrivé à Lacan de théoriser comme une demande, et qu’il a poussé jusqu’à nommer, finalement d’une façon plus claire, volonté de jouissance. C’est le nom lacanien de la pulsion. […] le sujet fait l’expérience la plus dérangeante de ce qu’il est assujetti à une volonté autre que la sienne. On peut dire qu’à cet égard, ce qu’on appelle l’inconscient, mais dont on ne fait pas si facilement l’expérience, l’esquisse seulement. Certes, c’est le sens de l’association libre, c’est le sens de cette expérience qui consiste à mettre entre parenthèses toute autre volonté que celle de dire pour s’éprouver assujetti. À cet égard, on peut dire, sans doute, que c’est une expérience de la refente, sans qu’elle présentifie avec le même accent la volonté autre. Les rêves déjà esquissent ce “c’est plus fort que moi”. »
Jacques-Alain Miller, « L’orientation lacanienne. Le lieu et le lien », enseignement prononcé dans le cadre du département de psychanalyse de l’université Paris VIII, cours du 28 mars 2001, inédit.

« Agir, c’est arracher à l’angoisse sa certitude. Agir, c’est opérer un transfert d’angoisse »
Jacques Lacan, Le séminaire, livre X, L’angoisse, p.93

- Samedi 19 janvier -Matinée de travail avec Christine Maugin :
Nous travaillerons à partir de trois études de cas proposées par Alexia Hautot, Sylvie Leprovost et Sylvie Vitrouil. Les textes sont envoyés auparavant à tous les participants :
- « J’ai vraiment un diable dans le corps » par Alexia Hautot
- « L’histoire singulière de Louisa » par Sylvie Leprovost
- « Nino » par Sylvie Vitrouil
Pour participer, il est nécessaire de contacter au préalable l’un des responsables (Sylvie Vitrouil ou Jean-Yves Vitrouil - voir coordonnées ci-dessous)


Ce groupe de travail est organisé par Sylvie Vitrouil et Jean-Yves Vitrouil.

Il aura lieu les Les lundis 12 novembre, 17 décembre 2018, 29 avril, 20 mai 2019 de 20h30 à 22h30. A ces soirées s’ajoute un un après-midi une matinée de travail le samedi 19 janvier de 9h à 12h avec Christine Maugin (membre de la commission d’orientation du CEREDA).

UCID, Hôpital Pierre Janet , 47 rue de Tourneville, 76600 Le Havre.
Consulter le Plan d’accès

Pour participer, il est nécessaire de s’inscrire :

- Sylvie VITROUIL 02 35 42 19 21
Mail Sylvie Vitrouil

- Jean-Yves VITROUIL 06 08 41 23 78
Mail Jean-Yves Vitrouil

Pour obtenir des renseignements complémentaires envoyer un mail à
Mail CEREDA Le Petit Prince


Télécharger la bibliographie de la 5e Journée de l’Institut de l’Enfant - « Enfants violents » :




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