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Publié le jeudi 13 août 2020

Antenne clinique – Session 2020-21

Séminaires de l’après-midi

(Le vendredi de 15h15 à 16h45)

Les participants donnent un ordre de choix préférentiel entre les séminaires suivants, qui se dérouleront le vendredi de 15h15 à 16h45 :


Premiers pas dans l’orientation lacanienne (groupe A)

Ce séminaire propose d’éclaircir quelques concepts théoriques mais aussi d’interroger leur usage dans la pratique.
Les participants pourront poser leurs questions à partir du séminaire théorique du matin et également à partir de l’étude du cas clinique de l’après-midi.
Destiné aux participants inscrits depuis un ou deux ans à l’Antenne clinique, ce groupe de travail permettra à chacun d’élaborer sa boussole d’orientation psychanalytique lacanienne.

Responsables  : Marie Izard et Jean-Louis Woerlé



Séminaires d’élucidation des pratiques

Clinique féminine d’aujourd’hui et nouveaux symptômes (groupe P1)

Nous situerons notre travail d’élaboration des cas cliniques présentés par les participants dans la perspective de la clinique orientée par le dernier enseignement de Lacan et les avancées théoriques faites lors des conversations UFORCA qui permettent d’accompagner de nouvelles modalités symptomatiques des « êtres parlants » nommés par Lacan « parlêtres ».
Nous serons particulièrement attentives à ce qui fait symptôme du côté des femmes et des nouvelles figures de l’hystérie d’aujourd’hui.
Enfin, chez celles pour lesquelles le symptôme oedipien n’opère pas, qu’elles soient enfants, adolescentes ou adultes, nous viserons à repérer ce qui pourrait devenir « sinthome » terme forgé par Lacan et faisant suppléance au nouage réel-symbolique-imaginaire défaillant. Il s’agira de se laisser enseigner par la singularité des cas rencontrés dans la perspective de nouer clinique, pratique et théorie psychanalytique.

Responsables : Francine Giorno et Marie-Claude Sureau


Le bon moment pour conclure (groupe P2)

Nous accueillons les sujets qui se risquent à la prise de parole dans notre dispositif analytique sans préjuger d’un temps défini par une prescription. Le traitement par la parole a sa logique et sa temporalité qui se déclinent au cas par cas.
Mettre un terme à un parcours relève de l’acte ; cela marque une scansion pour pouvoir faire émerger un savoir inédit. Qui produit cet acte ?
Au travers des cas cliniques exposés par les participants, nous étudierons comment se décide le bon moment pour conclure, tout en tenant compte du contexte et des impératifs institutionnels. Alors, l’idée d’un cycle à boucler de la bonne façon a toute son importance.

Responsable : Corinne Bognar
Co-responsable : Nathalie Hervé-Diop


Faire advenir un sujet en institution (groupe P3)

Les institutions, qu’elles soient psy, médicale ou médico-sociale, sont managées par des procédures et des protocoles, et ce quel que soit l’âge des personnes reçues, de la prime enfance au soir de la vie. Face à cette logique gestionnaire référencée aux bonnes pratiques, comment faire déconsister les signifiants de cette novlangue ?
À partir de cas cliniques, nous discuterons de la façon dont le discours analytique peut subvertir le prêt-à-penser de l’institution pour permettre de faire advenir un sujet dans ce qu’il a de plus singulier.
Comment témoigner de cette clinique, la mettre au cœur d’une conversation possible avec les pairs pour introduire dans l’institution ce nouveau qui échappe à la mesure, à l’expertise ?
Quels en sont les effets ?, les limites ?

Responsables : Lydie Lemercier Gemptel et Valérie Pera Guillot


Quel accueil et quels usages de la parole dans la pratique d’aujourd’hui ? (groupe P4)

La parole des soignants est aujourd’hui infiltrée par des injonctions plus ou moins repérables, qui encombrent et peuvent faire obstacle à l’accueil d’une souffrance, toujours singulière. Ces injonctions relèvent du maître contemporain, de son discours à la fois comptable et contractualisant, sur fond d’idéologie Neuro et de judiciarisation croissante. La question de la responsabilité du soignant et du « soigné » s’en trouve profondément remaniée. Quelle juste réponse peut permettre la psychanalyse d’orientation lacanienne ? Quelle dimension de la parole s’agit-il d’accueillir ? Quel acte rend possible cet accueil ? Il s’agira d’interroger la somme des préjugés contemporains et la façon de produire un vidage qui soit opérant dans l’accueil d’un parlêtre, en particulier en institution. Pour cela, la pratique de chacun des participants sera sollicitée avec la production d’un texte clinique discuté lors de chaque séance.

Responsables : Marie-Hélène Doguet-Dziomba et Catherine Grosbois


Séminaire de lecture de textes

« La science et la vérité » (groupe T)

Nous étudierons cette année l’article de Jacques Lacan paru dans les Écrits, « La science et la vérité1 », rédigé en 1965. Lacan y explore les relations que la psychanalyse entretient avec la science. Il considère que la psychanalyse, comme pratique, et l’inconscient comme découverte, auraient été impensables avant la naissance de « La science » au sens moderne, au XVIIe siècle. Celle-ci a constitué une rupture dans le champ du savoir.
Cet écrit de Lacan reste pour nous d’une grande actualité. Au moment où le discours de la science gouverne toujours plus notre monde, nous aurons à expliciter en quoi « le sujet de la science » est la condition de l’existence du discours analytique.

Responsables : José Luis Garcia Castellano et Eric Guillot

Note :
1 Jacques Lacan, « la science et la vérité », Écrits, Seuil, Paris, 1966, p. 855-877.

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