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Publié le jeudi 7 septembre 2017

Séminaire ACF 2017-18 - Rouen et Le Havre

Atelier clinique – Cas par cas

Les mardis 26 sept., 7 nov., 12 déc. 2017, 30 janv., 13 mars, 17 avril, 5 juin 2018

L’atelier clinique s’articule à chaque séance autour d’un cas clinique ou littéraire rédigé par un des participants désireux de le faire.
Après lecture de celui-ci nous tentons de converser autour du texte proposé. Cette année nous orienterons nos échanges et analyses à partir de la clinique borroméenne, à savoir comment s’articulent le Réel, le Symbolique et l’Imaginaire pour un sujet.
Dans le cadre de ce groupe de travail à plusieurs on peut être simple auditeur, demander à recevoir le cas clinique à l’avance pour le travailler, participer à la préparation du débat, ou présenter un cas.

Comme c’est un atelier, on « bricole » à plusieurs, parfois même tous ensemble, en s’avançant dans des territoires parfois méconnus ; de questions en essais de s’y retrouver, il y a des ratés, autour des concepts que l’on tente d’apprivoiser, mais aussi des temps où quelque chose s’éclaire et on s’enthousiasme. Il s’en déduit du nouveau concernant le cas, et un enseignement pour les participants, dont la pratique s’en trouve modifiée.

Les personnes désireuses de participer, d’avoir de plus amples renseignements sur cet atelier ou qui souhaiteraient présenter un travail peuvent contacter l’une des responsables (voir coordonnées ci-dessous).

Sept soirées sont prévues ; quatre auront lieu à Rouen et trois au Havre :

- Mardi 26 septembre 2017 à Rouen à 21 h

Samantha Anicot nous présentera le cas d’une femme pétrifiée par l’angoisse d’avoir à faire au réel du corps. Nous verrons quelles peuvent être les incidences sur son quotidien de sa confrontation parfois à la sensation de partir en lambeaux et comment sa vie durant elle a travaillé rigoureusement à se faire un corps.

- Mardi 7 novembre 2017 au Havre à 21 h

Jean-Yves Vitrouil nous proposera un cas de sa pratique, qu’il présente ainsi :
Un corps dans tous ses états ! C’est ce qui caractérise cette femme boulimique qui mange quand elle est angoissée. On peut faire l’hypothèse d’un vide à combler faute d’une consistance imaginaire du corps.
Nous en discuterons en nous orientant tout particulièrement de la clinique borroméenne.

- Mardi 12 décembre 2017 à Rouen à 21 h

Une collègue nous présentera le cas d’une patiente qui ne réussit plus à être autonome depuis son accident. Elle a eu une luxation du coude puis a fait une « crise de tétanie » en allant aux urgences : son corps s’est paralysé, elle a eu peur de mourir. Depuis ce jour, elle a peur de manger, de se laver, de conduire seule au cas où personne ne viendrait la secourir si elle était confrontée à une nouvelle « crise de tétanie ». Elle consulte alors car elle ne veut plus que sa vie soit orientée par ses peurs.

- Mardi 30 janvier 2018 au Havre à 21 h

Alice et son emploi du temps. Nous présenterons ce cas peu après le colloque Apol du 27 janvier 2018.
L’atelier clinique nous permettra de déployer plus largement les questions que suscite ce cas. Nous pourrons, par exemple, repérer les aménagements inventés pour pallier les difficultés d’être femme et d’être mère, nous observerons les inventions littéraires qu’Alice a effectuées pour traiter le réel auquel elle a affaire et nous tenterons de saisir en quoi l’écriture est une solution sinthomatique.
La vie d’Alice est envahie, marquée par la « douloureuse question du temps qui passe et qui ne se rattrape pas » : les ruptures de temps, l’inscription du temps qui échappe, l’instabilité du temps sont autant de faits qui la torturent et la plongent, à des moments précis de son histoire, dans des positions dangereusement mélancoliques.
Faute d’avoir été symbolisée, « la perte de temps » ne cesse de faire retour dans le réel sous forme de difficultés gravitant autour de l’emploi du temps.
Il restera à préciser comment l’analyste a dû, pour conduire cette cure, s’efforcer d’incarner un Autre non menaçant, un Autre qui ne reprenne pas à son compte les impératifs surmoïques du père qui, déjà dans l’enfance de l’analysante, avaient porté obsessionnellement sur l’emploi du temps.

- Mardi 13 mars 2018 à Rouen à 21 h

La patiente dont nous discuterons a des difficultés vis-à-vis des autres et de son corps. La relation aux autres se teinte rapidement d’une dimension agressive et la représentation de son corps rend manifeste l’incomplétude de son image. Quant au discours, il se déroule sur un mode métonymique, sans point d’arrêt. Un certain nombre de scansions opèrent comme points de capitons et permettent une certaine structuration de son discours. Cependant, cette stabilisation est mise à mal par l’irruption du réel de la maladie.

- Mardi 17 avril 2018 au Havre à 21 h

Sophie Carré-Gosse, art-thérapeute dans un IEM (Institut d’Education motrice), nous propose de discuter de la construction de cas d’un adolescent qu’elle a nommé Ivan. Nous pourrons observer les nombreuses inventions que cet adolescent apporte au cours des séances d’art-thérapie pour soutenir un sentiment de la vie qui semble précaire. Sophie Carré-Gosse soutient avec beaucoup d’intuition le parcours d’Ivan dans sa recherche de nominations.

- Mardi 5 juin 2018 à Rouen à 21 h

A Rouen :
Maison de la psychanalyse en Normandie, 48 rue l’Abbé de l’Epée – Rouen.
Consulter le plan d’accès »

Au Havre :
UCID, Hôpital Pierre Janet, 47 rue de Tourneville, Le Havre (76)
Consulter le plan d’accès »

Renseignements :


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Participation aux frais : 5 € pour la soirée, 25 € pour l’année et pour l’ensemble des séminaires proposés par l’ACF-Normandie. Réduction de 50 % pour les étudiants.

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